Tag

, , , , , , , , ,

Apsaras, centre italien pour les arts sacrés de l’Inde, propose un projet éducatif qui connait déjà une longue expérience en Inde: la danse sacrée exécutée par les enfants et les garçons sourds.

«La danse est mathématique de l’ésprit et géométrie du corps” récitent les maîtres de l’une des plus anciennes disciplines théâtrales du monde: le Bharata Natyam.

Aucune référence à la musique donc.
Au contaire, les enseignants blâment les élèves qui au lieu de se concentrer sur ce qu’ils doivent savoir par le corps sont entraînés par l’écoute de la musique tout en effectuant la danse.
Comme il arrive souvent avec les maîtres d’Orient, la critique à cet égard est forte: “Même les singes savent danser suivant la musique…»

Qu’est-ce que ça veut dire?
La danse en Inde est sacrée parce qu’elle est une discipline d’extrême richesse d’expression qui se base sur une expertise technique formidable.
Elle demande donc à l’étudiant de mâitiser une coscience profonde de la variété des mouvements possibles du corps (qui deviennent «gestes» dans le coréographies) et le temps (le rythme qui marque les évolutions de la forme du corps).

Le danseur doit avant tout savoir “compter”, d’une façon que doit devenir de plus en plus décontracté et complexe (compétence qui est le résultat d’un exercice physique et mental répété, parce que en Inde il n’y a pas de travail de l’intellect dissocié du corps). La perpétuation circulaire corps / esprit permet l’exécution correcte de ce qui vient créé dans l’espace et le temps.

En Inde la musique et le chant qui accompagnent la danse sont pour le spectateur, pas pour les danseurs. Musique et paroles chantées offrent, sur leur registre spécifique, l’expérience émotionnelle et intellectuelle propre de l’art scénique (la danse est toujours histoire sacrée, prière vers le divine qu’il ya dans chaque être humain et dans l’univers qui nous entoure) .

Tout cela pour expliquer un grand malentendu: penser que la plénitude de vie qui apporte la danse soit à la portée seulement de ceux qui peuvent écouter la musique. Il s’agit en effet d’une expérience qui peut être appreciée par tout le monde, unissant le corps, l’esprit et les émotions. En Inde, la danse sacrée est considérée comme une forme de yoga “en vitesse”. Yoga, c’est à dire «union».

Marcella Bassanesi, directrice artistique de Apsaras, a passé de nombreuses années de son travail en tant qu’éducateur dans des projets liés au handicap, et a travaillé comme assistant à la communication pour les enfants sourds avec la Province de Milan.
Elle a été une élève de Ujwal Bhole, maître de danse et de yoga, qui pendant de nombreuses années a conduit dans les villes et les villages de la région de Lonavla, Maharashtra, des projets de danse pour les enfants sourds.
Le recherche artistique poursuivie depuis plus de vingt ans a mis l’accent sur le développement d’une méthodologie d’enseignement sensible à les caractéristiques et capacités des étudiants dans des contextes très différents.

La conception d’un cours de danse pour les enfants et les adolescents sourds, couronne tant d’années d’étude et de pratique de l’art et de l’enseignement, en offrant une expérience éducative importante à la fois éducative et expressive.

Le projet, qui débute à Milan près du théâtre “Il Trebbo” et du centre artistique “Spazio Luce”, peut être réalisé à l’étranger aussi, à l’aide d’une traduction dans la langue des signes nationale.

Pour plus d’informations:

e-mail: marcella.bassanesi@gmail.com

www.apsaras.it

Annunci